A l'oreille, des voix chatouilleuses, chantantes ou murmurées pour dire aux tout-petits ce que les hommes ont en commun, leur lien avec la terre, les étapes de leur vie. Pour évoquer ce sujet tellement cyclique la Cie Murmure du Son met en scène la rondeur dans tous ses états, du décor aux objets, du son jusqu'aux mouvements…
Ouais, petite fille rêveuse et flegmatique passe le plus clair de son temps avec sa Mémé Blanche, son excentrique grand-mère. Et puis, Pépé Lulu est mort il y a trois mois. Mémé Blanche a besoin de compagnie et elle commence sérieusement à dérailler ! Ce dialogue, drôle et touchant, met des mots simples et tendres sur la maladie d'Alzheimer.
Camille, de la 6ème B, ne sera pas sur la Photo de Classe. Chacun des élèves sait bien pourquoi, mais chacun(e) est tellement préoccupé(e) par ses propres histoires qu'ils n'ont pas vraiment prêté attention à l'absence de Camille. Leurs préoccupations ? Elles sont jouées et racontées par les trois adultes.
Arrêtez-vous un instant, Bertha et Miranda passent par là et vous invitent à découvrir leur panoplie de bizarreries contorsionnées. Equilibres philosophiques et contorsions religieuses seront au menu des Presque Siamoises.
Titi Zaro : Entre chanson à texte et blues réunionnais, ensemble elles composent et arrangent leurs morceaux à la recherche de cette couleur qui leur est propre. Leurs racines s'emmêlent, leurs deux cultures parlent du besoin de voyager par les mots et la musique. Le Syndrome du Chat : On y entend des histoires folles, des chansons qui parlent d'humains sur des musiques où l'on danse volontiers. Le Syndrome du Chat sur scène, c'est un mélange entre chanson française, rock java et valse destroy, un élan puissant, les cinq musiciens offrent généreusement à voir et à entendre.
Découvrer un extrait de leur spectacle
Olivier Thémines et Guillaume Hazebrouck s'attellent à relire deux joyaux du cinéma muet, « Sur un air de charleston » et « La petite marchande d'allumettes ». Par une instrumentation légère et colorée, le clarinettiste et le claviériste s'emploient à mettre en valeur l'aspect burlesque et ethno-futuriste du premier, la tonalité brumeuse et fantasmagorique du second.
La musique de Çiocan se construit autour du Cymbalum en tant qu'instrument soliste et trouve sa source d'inspiration autour des cérémonies des pays de l'est et plus particulièrement de Moldavie et de Roumanie. Elle est abordée à travers différentes influences : jazz, classique, traditionnelle et nourrie des expériences de chacun.
« Encore », pièce intimiste où le hip hop est à fleur de peau. « David et Goliath » Duo pour deux hommes. Dominant et dominé, aides et coups-fourrés, les deux grimpeurs s'inventent une odyssée où le contact est essentiel, la force et l'intelligence du geste dépendent de leur équilibre. Salem », un homme et un sac à dos. Il explore sa solitude par un voyage imaginaire, une aventure avec sa maison sur le dos. Il danse pour chercher de nouveaux appuis et ne pas perdre son bagage de générosité.
Dans une scénographie mouvante à base de cartons, imaginée par le metteur en scène Eric Mariette, l'image est son, l'image «raconte» et le virtuel devient parfois réel. Ces trouvailles poétiques et technologiques accompagnent le chanteur, seul en scène, mais pas pour autant «solo».
Mucho corazón c'est un tour de chant théâtral où deux comédiennes accompagnées d'un guitariste flamenco et d'un percussionniste reprennent les classiques du répertoire latino ainsi que quelques perles de la chanson française.
Un homme et une femme s'aiment…ou plutôt ils sont mariés et vivent ensemble. L'homme travaille. La femme astique, nettoie, ponce et lustre… Un jour, elle va au marché du détergent. Là bas, un homme la remarque et devient son amant. Mais ce deuxième homme n'est pas de la même nation que le premier homme de la femme.
La fanfare A la Gueule du Ch'val est un haras de musiciens costumés, généreux et habiles de leurs sabots. Ces fanfarons galopent de compositions originales en reprises, de rythmes binaires dansants en valses tendres, de chanson française en rythmes doucement punks. Un peu punk et déjantée, la fanfare A la Gueule du Ch'val, tout de rouge et noir vêtue, apporte un petit vent de folie et de bonheur partout où elle passe…
Tout commence par "buisgu'on est mouché, il n'y a gu'une jose à vaire: aller drouver le « grand bouchoir".C'est la quête d'une bande de nez pour trouver "le grand bouchoir" (à moins que ce ne soit "le grand bougeoir"?). De confusions en rebondissements, un road-movie sans queue ni tête à raconter le nez bouché, ou plutôt le dez mouché!
Ras le pompon du quotidien…. Ces 8 silhouettes colorées ont sorti de leurs tiroirs des airs de femmes, des airs étranges, des airs martiens, des airs latins, des valses et des tangos revus et corrigés, des morceaux de rock ; funk, jazz ou disco.
Employés d'un patron imprévisible, les quatre personnages s'exécutent sous son œil frénétique et pointilleux. Automates humains, ils évoluent dans des petites cabines cloisonnées d'une existence qui l'est tout autant. Comment avec du scotch, des emballages et du carton vont-ils s'aménager des espaces de liberté et faire de leur entreprise un terrain de jeu ? Un spectacle drôle et sensible qui oscille entre monde mécanique et univers poétique.
Tarifs
5€ tarif plein
3,50€tarif groupes ou scolaires